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FABIO BARILE
Among - the italian coast
Photographies couleur |
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TEMOI OSCENI
Moments de la photographie italienne II
Fabio Barile - Chiara Cochi - Simone Donati - Alessandro Mencarelli - Franco Menicagli - Marzia Migliora - Silvia Noferi - Giuseppe Toscano
Curateurs :
Alessandra Capodacqua - Paul di Felice - Danielle Igniti
Partenaires :
Fondazione Studio Marangoni - Café crème éditions
Courtesy :
Galleria Lia Rumma (Milano e Napoli) - DAC De Simone Arte Contemporanea (Genova) - SpazioA contemporanearte (Pistoia) - Grazia Neri Agency (Milano) - ICIPICI Fine Art Print (Roma)
INTRODUCTION
Quand est né l’idée d’organiser une nouvelle exposition sur la photographie contemporaine italienne, nous avons pris comme point de départ l’exposition organisée en 2001 intitulée Tempi in scena : Moments de la photographie contemporaine italienne. Cette exposition regroupait quelques artistes italiens et étrangers qui avaient tous un parcours de formation commun au sein de l’école de la photographie « Fondazione Studio Marangoni » de Florence où ils ont faits leurs études dans le cadre spécifique du Corso Triennale.
Le défi était difficile à relever : il fallait éviter une exposition « photocopie », c’est à dire en reprenant simplement les mêmes artistes, et en même temps il fallait trouver un nouveau fil conducteur .
Si pour la première édition nous avons montré quelques aspects des nouvelles sensibilités artistiques d’une génération d’artistes marquée par le changement de paradigme de la photographie contemporaine en Italie, exprimant l’intime et les mutations de la vie au quotidien, pour la deuxième édition nous avons décidé de mettre davantage l’accent sur les images photographiques qui racontent les réalités d’aujourd’hui comme tentative de résistance à la situation italienne actuelle.
En observant les œuvres de différents artistes, une tendance double a émergé. D’un côté, la représentation du moment historique que l’Italie est en train de vivre, de l’autre une sorte d’idéalisation dans la tentative de dépasser une réalité qui pour nombreux Italiens se révèle être incommode et peu confortable.
De cette duplicité a jailli l’idée de montrer cette Italie où, l’image de la réalité violente des sujets politiques et culturels - qui la détruise progressivement, s’oppose à l’image d’une transfiguration sublimée.
Comme l’observe la critique et historienne de la photographie Roberta Valtorta : « Les artistes font plein usage des possibilités que la photographie leur donne grâce à sa souplesse et sa capacité de s’adapter à tout type de contexte. »
(Roberta Valtorta, Il pensiero dei Fotografi, Un percorso nella storia della fotografia dalle origini a oggi, Bruno Mondadori, Milano, 2008)
Le fil rouge entre ces deux expositions se trouve dans l’articulation de cette pensée photographique liant la grande histoire aux petites histoires, le public à l’intime, le réel à la fiction. Le lien se fait aussi par le titre qui reprend le substantif « tempi » en jouant sur les mots : tempi in scena pour l’exposition de 2001 et tempi osceni pour l’expo 2009. D’une époque où l’artiste s’inspire de la mise en scène intimiste, des changements du corps privé en corps public, de l’influence des médias sur la vie quotidienne nous passons à cette génération émergente dont les nouvelles voix se font doucement entendre en Italie. En dénonçant la trivialité, l’indécence et le mauvais goût des représentants politiques, les artistes à travers leurs photographies et vidéos engagés, parfois décalés, essaient de résister à « l’obscénité » (au sens figuré) de la situation italienne actuelle .
Voilà donc que le travail de Simone Donati a marqué le pas pour la construction de l’exposition. Son travail Welcome to Berlusconistan raconte la fracture de l’Italie d’aujourd’hui à travers les visages et la gestualité des gens qui participent aux rassemblements du « Popolo della libertà », le parti formé par « Forza Italia » et « Alleanza Nazionale ».
Pour mieux comprendre ce phénomène typiquement italien il suffit de lire ce que Marco Travaglio a écrit dans Il Fatto du 24 septembre 2009 :
« Massimo D’Alema (illustre représentant du Partito Democratico et ex premier ministre, ndr) a raison : en Italie il y a trop d’antiberlusconisme qui dérive vers une sorte de sentiment anti-italien. Berlusconi le dit aussi (la gauche est anti-italienne), donc c’est certainement vrai. « cette concession d’une minorité illuminée qui vit dans un pays malheureux - explique encore d’Alema- c’est la pire approche que nous pouvons avoir. Il faudrait plutôt essayer de comprendre les raisons de la droite »
Les travaux sélectionnés pour cette exposition expriment en quelque sorte ce sentiment dualiste de la réalité pure et dure et du refuge idéalisé.
Les vidéos de Franco Menicagli et de Marzia Migliori nous racontent sous forme allégorique et symbolique la situation compromettante évoquée plus haut.
Dans Ciotola de Menicagli nous observons la reconstruction d’un bol cassé qui à la fin de cette réparation mal faite laisse apparaître les traces de ruban adhésif alors que dans Bianca e il suo contrario, Marzia Migliora, l’artiste apparaît vêtue de blanc, immobile devant la caméra quand à l’improviste des gouttes de liquides noirs commencent à couler le long du corps et de la robe en les couvrant de noir. Deux situations différentes et deux sensibilités apparentes qui évoquent de façon poétique et philosophique la rupture sociale et culturelle.
Le travail de Alessandro Mencarelli Hotel Clandestine qui est l’histoire d’un immigré clandestin qui se réfugie dans un vieux cabanon, devenant son lieu de résidence, s’oppose à la série Hotel Rêverie qui montre des photographies mises en scènes dans un hôtel inoccupé, en voie de rénovation, revisité en clef de songe par Silvia Noferi.
L’œuvre Among de Fabio Barile est une longue narration tout au long de 1200 km de côte italienne qui révèle une altération de l’équilibre par l’érosion marine due aux interventions spéculatives de l’homme. Derrière la beauté de ces images se cache une nature blessée, transpercée par l’action irrespectueuse de l’homme.
Dans la série Occhio ragazzi de Giuseppe Toscano, la campagne toscane resurgit dans toute sa beauté. Pourtant ce sentiment change radicalement quand l’observateur découvre que ce travail se base sur des faits divers survenus entre 1968 et 1985 où la région de Florence était devenue le théâtre d’une série d’homicides sur de jeunes couples. L’artiste en s’inspirant d’une réalité policière archivée recrée un environnement ambiguë entre récit objectif et fiction subjective. En faisant resurgir des détails symbolisant la déchirure, l’effacement, l’encerclement, l’enfermement voire la disparition, Toscano réussit à transfigurer le quotidien de lieux désormais abandonnés par les hommes. En cadrant sur le plein d’arbres et de broussailles et en jouant sur les contrastes flou et net, il amplifie l’ambiance mystérieuse en y suggérant la violence cachée de nos représentations collectives des paysages fictifs des contes de fée.
La série Paesaggi con figure de Chiara Cochi nous plonge aussi dans un univers étrange résultat de notre société post-industrielle où la nature semble en voie de disparition. L’harmonie d’une vallée, la solitude du promeneur sont altérées par l’asphalte dominant et l’homme – que Cochi définit par figures – ne fait plus partie de l’ensemble mais devient un élément variable dans le contexte.
Cette petite sélection non-exhaustive de quelques jeunes artistes qu’on peut attribué à l’école de Fondazione Studio Marangoni de Florence témoigne d’une nouvelle prise de conscience sociale, politique et artistique et de l’impact d’une nouvelle pensée photographique sur le paysage culturel italien actuel
FABIO BARILE
Born in 1980 in Barletta, Italy
In 2004, first group exhibition in Palazzo Mediceo de Sevavezza.
Graduates at Fondazione Studio Marangoni with Guido Guidi as tutor.
Participates at several workshops with Arnaud Claas, Mario Cresci, Paolo Woods,Paolo Verzone, Edward Rozzo and Guido
Guidi.
In 2007, he is selected among 15 finalists at the competition Atlante Italiano.
In 2009, he participates at the International Festival for Photography in Rome, Italy with a personal project Diary N°0, Things
that do not happen, curated by 3/3_studio for research on photographic images.
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W. www.fabiobarile.com
www.treterzi.org
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Courtesy
ICIPICI, Roma
www.icipici.it
Among est un projet de documentaire sur la côte italienne qui, sur 1200 km, subit de façon préoccupante l’action de l’érosion de la mer, suite aux abus de construction du littoral. Pour contrôler la situation, les responsables régionaux ont mis en place des programmes de monitorage avec images satellites et autres méthodes scientifiques.
Mon projet part d’un bout de plage de ma ville où la route qui longeait la mer a été complètement engloutie. Partant de cet endroit fascinant, je me suis de plus en plus intéressé au phénomène de l’érosion et de ses conséquences sur le système marin tout en travaillant en parallèle sur la position des limites entre les choses comme entre la terre et la mer, le jour et la nuit.
CHIARA COCHI
Born in 1979 in Orvieto, Italy
Lives and works in Florence (Italy).
Solo exhibition :
2007 _ Paesaggi e figure, Galleria SpazioA, Pistoia, curated by Giuseppe Alleruzzo
Selected group exhibitions :
2009 _ Dimensione Massima 10X12, Studio 3/3, Roma
_ Spazi e visioni, CiternaFotografia,Palazzo Comunale, Citerna,curated by Massimo Agus and Margherita Verdi
2008 _ Real not real, Slovak National
_Theatre, Bratislava, curated by Martin Marangoni
2007 _ Fotografare oggi, Galleria Vendemini,Savignano, curated by Lara Vinca Masini
_ In-Habitat, Galleria Antonino Paraggi, Treviso
_ Zone di Frontiera Urbana - Cantieri Fotografici, fsm gallery, Florence
2004 _ Senza Titolo, Giardino dei Semplici, Florence
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W. www.wix.com/chiaracochi/chiaracochi
www.premioceleste.it/artista-ita/idu:24075
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Courtesy
SpazioA contemporanearte - Pistoia
www.spazioa.it
Paysages et figures
L’artiste extrapole des fragments de vie de tous les jours pour les re-contextualiser ensuite dans des paysages élémentaires et dépouillés où la présence humaine est alors libre d’agir ou de se reposer. Ainsi elle construit un habitat étranger aux scènes de la vie ordinaire, prémices d’un récit qui parle de la tentative de se réapproprier une nature désormais perdue où l’être humain n’est plus la partie d’un tout mais l’élément variable.
SIMONE DONATI
Born in 1977 in Florence, Italy, where he lives and works.
His photography education started at the Fondazione Studio Marangoni in Florence, where in 2005 he completed a three-year
course in photography. He also worked at the Magnum Photos agency in New York City..
Simone received the first prize at the international contest for theatre photography “ Occhi di Scena ” .
In 2005, was awarded the honorable mention at the Yann Geffroy Award for the work “ My name is Giovanni ” .
In 2007 and selected as one of the three finalists in the portrait category of the Sony World Photography Awards 2008 with his series on the rickshaw pullers of Kolkata.
His photographs are part of solo and group shows in Italy and abroad ; they are also published in several italian and international
magazines including Io Donna, Vanity Fair Italy, L’Espresso, D La Repubblica delle Donne, Corriere della Sera Magazine,
Newsweek, Internazionale, Elle Italy, Panorama, Marie Claire US, Luna, IL Magazine, The Guardian and The Times.
He is one of the funding members of the collective TerraProject and since 2007 is represented by Grazia Neri photo agency.
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Courtesy
Grazia Neri Agency - Milano
www.grazianeri.com
Welcome to Berlusconistan
Le 27 mars 2004, Silvio Berlusconi envahit la scène politique italienne en gagnant les élections avec le nouveau parti Forza Italia. Le 27 mars 2007, il secoue à nouveau la scène politique en créant « Il Popolo della Libertà » un nouveau parti formé par Forza Italia et Alleanza Nazionale. Depuis j’ai décidé de suivre cette nouvelle réalité en observant les personnes qui font
partie de ce mouvement et en montrant comment ils interagissent avec le leader.
ALESSANDRO MENCARELLI
Born in 1956 in Serravalle Pistoiese
Lives and works in Pistoia
Solo Exhibitions :
2008 _ Nostalghia, Assab-one, Milano
2007 _ Close Distance-H.C., Fondazione Ado Furlan, Lestans, Pordenone
_ Hotel Cllandestine, Galleria Estro, Padova
_ Nostalghia, Museo Marino Marini, Pistoia.
_ Diario dal carcere, Dryphoto, Prato.
2005 _ Fotoricordo, Istituto d’ Arte “ P.Petrocchi ”, Pistoia
_ Hotel Clandestine, Galleria San Fedele, Milano.
_ Colloqui 2004, Spazio A contemporanearte, Pistoia.
Group Exhibitions :
2008 _ Via Amati,13 – Spazio A contemporanearte, Pistoia
2007 _ Kinder sind nicht wie wir, Wolkersdorf (A)
2006 _ Indiscipline, Fondazione Lanfranco Baldi, Pelago.
2005 _ Backlight05, Settima Triennale Internazionale di Fotografia, Tampere, Finlandia.
2004 _ Captivi, carcere di Bollate, Milano ; Cascina Roma, San Donato Milanese.
2003 _ Images against War, Galerie Lichtblick, Köln.
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Courtesy
SpazioA contemporanearte - Pistoia
www.spazioa.it
Ce n’est pas par hasard qu’Alessandro Mencarelli a décidé de s’exprimer à travers la photographie, un medium qui est, contrairement aux autres formes d’expression artistique, la seule où le concept d’imitation fait défaut.
Tandis que d’autres formes d’expression tentent de représenter la réalité, la photographie la présente. Cette différence, qui apparaît comme légère, a pourtant un énorme impact : La réalité est essentielle à nos yeux et notre habilité de saisir
les apparences fluctuantes de la réalité coïncide avec l’acquisition de nouveaux cadrages cognitifs.
Hotel Clandestine
L’atto fotografico è per Alessandro Mencarelli il mezzo con cui interrogarsi sugli accadimenti che scandiscono il tempo
dell’uomo, nei suoi aspetti certo meno eclatanti e rumorosi, ma sicuramente più sinceri, intimi, personali. L’azione, quella dell’autore, non si propone unaregistrazione di volumi e colori, ma traduce un desiderio, quello di lasciare affiorare storie e situazioni per arricchire lo sguardo di conoscenze e comprensioni. Gli incontri con i detenuti del carcere assistiti dallo stesso
fotografo - avvocato penalista - sono l’occasione per tessere relazioni che accade alle volte proseguano oltre l’incarico
professionale.
E’ questo il caso di Mohamed, clandestino nord-africano che ha accettato una presenza, quella del fotografo, consegnando allo sguardo altrui un frammento della propria vita privata : lo spazio da lui occupato e abitato, ilsuo rifugio prima dell’arresto.
Le architetture industriali della Breda di Pistoia, un tempo luogo di lavoro per tanti operai, oggi accolgono altri destini, altre speranze, altri sogni, altre disperazioni.
E’ l’Hotel Clandestine, è il riparo per la notte, è il semplice giaciglio.
Nell’ampio ambiente evidenti sono i segni del passaggio dell’uomo che, come altri, l’ha abitato : una coperta, una vecchia giacca di tessuto, oggetti diversi cosparsi sul pavimento, piccoli giocattoli confusi fra detriti e carte, fra vecchi registri e faldoni.
Ciò che colpisce è il respiro del tempo trascorso e la scoperta di chi ha vissuto quel luogo. Si tratta della presentazione
di un’umanità complessa, ricca di drammi, di sofferenze, di lacerazioni, che diventa protagonista. E l’ultimo, il meno appariscente, ciò che sfugge al quotidiano, evitato dai più perché temuto o considerato non degno di nota né di attenzione particolare, si fa soggetto protagonista del nostro sguardo, come accade in quest’ ultimo lavoro fotografico di Mencarelli.
Immergendosi in questo spazio l’autore si confronta con il tentativo di instaurare un dialogo e un rapporto attraverso la scoperta di segni ed elementi che, come le piccole cose della vita, rendono più chiara la lettura. L’immagine evidenzia la mancanza di pregiudizi verso l’uomo e la sua vita. Infatti, il fotografare non si fa mai mera indagine finalizzata a una conoscenza esteriore dello spazio e di quanto contiene. Un luogo che potrebbe essere rappresentato nel suo spietato e lucido disincanto, si fa al contrario luogo vissuto, che racconta la dignità di chi lo vive. Un luogo di fortuna è riscattato dallo sguardo che lo contempla. Sguardo che sa vedere la nobiltà stessa della vita.
Giovanni Pelloso
FRANCO MENICAGLI
1992 Florence Academy of Art University
2006 Master of Sculpture, Carrara Academy of Art
Solo exhibitions :
2008 _ “Strain Gage” Gallery Nicola Ricci, Pietrasanta, curated by Antonio Grulli.
“Clues” Centro Arte Contemporanea Mega + Mega, Arezzo, curated by Francesco Marmorini.
“Noli Me Tangere” Patrizia Pepe, Capalle, Firenze, curated by Alessandro Sarri.
2007 _ “Shell-Like” Albertoaperto, Milano, curated by Alberto Mugnaini.
2006 _ Ginnasio Proect Window, Trevi Flash Art Museum, (PG) curated by Maurizio Coccia, Mara Predicatori.
Group exhibitions :
2009 _ Gallery DOB 05.05 - 17.05- 2009 Cultural Center DOM OMLADINE_ Makedonska 22 11 000 Belgrade Serbia.
2008 _ Mediarc : International Festival of Architecture in Vide
_13/12/2008 Firenze Casa Della Creatività, curated by Pietro Gaglianò.
“Seek-refuge” Venezia Camping Village, curated by Marta Casati.
“Trade Mark” Galleria Daniele Ugolini Contemporary, Firenze, curated by Gaia Pasi.
2007 _ “My Land 2007” Via Angelica, San Miniato Pisa.
2006 _ Cantieri d’Arte, Cortile di Donna Olimpia (Viterbo) curated by Marco Trulli.
2005 _ In Luogo, installation site-specific, Foundation Southeritage, Matera, curated by Angelo Bianco.
2004 _ Venezia Immagine-Retentiva, Venezia, Italian Pavillion of the Venice Biennial, Giardini diCastello, curated by Raffaele
Gavarro
2003 _ Natale 03, Firenze, Gallery Brancolini, curated by Isabella Brancolini.
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W. www.francomenicagli.it
Ciotola (bol) est l’enregistrement du processus de construction et de déconstruction d’un objet.
« Je travaille avec différents médias: principalement installations, vidéo, sculpture. Je m’intéresse à la relation entre la nature, le monde animale et l’être humain. Un autre aspect de mon travail est la réflexion sur les processus sculpturaux et techniques. J’ai réalisé des installations publiques sur le concept d’architecture démocratique. »
MARZIA MIGLIORA
Born in 1972 in Alessandria, Italy
Lives and works in Turin, Italy
Solo exhibitions :
2008 _ My no man’s land, Art Agents Gallery, Hamburg, curated by E. Brioschi.
Meteorite in giardino, Concerto per naufragio, with M. Lucenti, Merz Foundation, curated by M. Centonze.
2007 _ Bianca e il suo contrario, Gallery Lia Rumma, Milano.
2006 _ Tanatosi, Merz Foundation, Turin, curated by B. Merz.
2005 _ The Agony & The Ecstasy, FACT The Foundation for Art & Creative Technology, Liverpool (Great Britain), curated by C. Hand.
Marianne, Percy Miller Gallery, London, curated by I. Bonacossa.
Download-now, Italian Institute for Culture, London.
Group exhibitions :
2008 _ Hopes & Doubts, cutting adge art between Lebanon and Italy, the Dome, Beirut, Lebabon and Fondazione Merz, Turin, curated by C. D’ Orazio.
Nient’altro che scultura - XIII International Biennal of sculpture -, Centro di Arti Plastiche Internazionali e Contemporanee,
Carrara, curated by F. Poli.
Video shake, Limonaia di Villa Strozzi, Firenze, Centro per l’arte contemporanea curated by Luigi Pecci e P. Gaglianò.
Soft cell, dinamiche nello spazio in Italia, Galleria Comunale d’Arte Contemporanea, Monfalcone, curated by A. Bruciati.
Re-designed, Galleria Lia Rumma, Milan.
Concerto per naufragio, with M. Lucenti, Piccolo Atlante delle contaminazioni contemporanee, Teatro Out Off, Milan,
2007 _ Où? Scènes du sud: Espagne, Italie, Portugal, Carré d’Art Nimes (France), curated by F. Cohen.
The word in art, MART - Museum for modern an contemporanean art of Trento and Rovereto (TN), curated by G. Belli.
Poi piovve dentro all’alta fantasia, Marino Marini Museum, Florence
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W. www.marziamigliora.com
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Courtesy
Galleria Lia Rumma Milano e Napoli
A travers une large gamme de langages allant de la photographie à la vidéo, du son à la performance et à l’installation, du dessin à l’objet, Migliora traduit les différentes étapes de recherche sur les thèmes du désir, de l’intimité, de la mémoire,
de la perte, de la peur, de l’obsession en focalisant sa réflexion sur l’identité et sur les déplacements et réédification de ses limites et l’exploration de ses zones d’ombre. L’artiste définit son projet comme une recherche qui “parle de personne
à personne” entendu comme tentative d’atteindre à travers le langage artistique ce qui est relatif aux êtres humains. En résulte une réflexion sur l’identité qui malgré sa dimension individuelle assume un caractère universel en s’ouvrant sur la possibilité
d’y intégrer le spectateur.
L’oeuvre est le lieu de vivre et de partager avec celui qui le regardera et saura y habiter avec son propre vécu et ses propres pensées.
SILVIA NOFERI
Born in 1977 in Florence, Italy
Worked like photographer for many years, specializing herself in the reproduction of art works.
In 2006, graduated at the school Fondazione Studio Marangoni.
Solo exhibitions :
2008 _ Hôtel Rêverie, DAC–DeSimoni Arte Contemporanea, Genova.
Main exhibitions :
2009 _ ITS#EIGHT (International talent support) Pitti Immagine Award ; FOTOFESTIWAL, Lodz,
2008 _ Talent prize, special mention of the commission ;
Fotografia Festival Internazionale, Spazio EX GIL, Roma;
Cina, Cina, Cina!,
Strozzina, Palazzo Strozzi, Firenze.
2007 _ Kaunas Photo Festival, Lithuania ;
Sguardi toscani, Fine Arts CoveGallery, Firenze ;
Desire, a project by Kris Van Assche, Pitti Immagine Uomo 71, Fondazione Pitti Discovery, Firenze.
2005 _ Fotoesordio, contest exibition Interfacce, GAM, Roma.
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W. www.myspace.com/silvianoferi
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Courtesy
DAC De Simone Arte Contemporanea
Genova
www.galleriadac.com
Hôtel Rêverie
J’entreprends mon “ voyage photographique ” à la recherche de l’extraordinaire, du rêve, de l’originalité : mes théâtres sont faits pour découvrir et sur leurs scènes je place mes modèles, improbables comme les habitants des rêves, pour essayer d’égaliser la ligne de démarcation entre le monde réel et celui qui est imaginaire. Mes prises de vue sont un regard sur la frontière, et de cette frontière le monde s’ouvre largement sur l’AUTRUI, où l’originalité est en même temps bizzarerie et vérité première, une IDEE platonique, où le détail n’est jamais révélé et où l’immobilité est à l’origine de chaque mouvement possible.
GIUSEPPE TOSCANO
Born 1976 in Catania, Italy.
Graduates at Fondazione Studio Marangoni, Florence, Italy.
Works as a teacher in photography at the same foundation.
Selection of exhibitons :
_ Piccolo Tour in Giardini dei Semplice, Florence, Italy ;
_ Group exhibition curated by Fondazione Studio Marangoni at gallery BZF, Florence, Italiy ;
_ Saadun curated by Denise Vernillo in the exhibition space Zweistein, Munich, Germany ;
_ Backlight05, Photography Triennal at Museum Vappriki, Tampere, Finland ;
_ Castle Wolkersdorf, Austria ;
_ Galley Antonino Paraggi, Treviso, Italy.
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W. www.giuseppetoscano.it
Entre 1968 et 1985, la Toscane fût le théâtre d’une série de doubles meurtres qui avaient tous un certain nombre de points communs : jeunes couples isolés dans leur voiture, tués avec la même arme, les nuits de pleine lune. Dans de nombreux cas on découvrait les corps des femmes privés d’un sein ou du pubis. La répétition en série de ses meurtres (il en a eu
8 en tout), ne bouleversa pas seulement les habitants des lieux de crimes mais toute la nation et en particulier les jeunes couples. Dans certains lieux on avait mis des affichettes avec l’inscription Occhio Ragazzi (Attention, soyez vigilent, jeunes gens) les invitant à ne pas fréquenter des lieux trop isolés. Un groupe de personnes a été condamné, mais encore
aujourd’hui les opinions varient sur cette condamnation et les doutes subsistent sur la pertinence des résultats de l’enquête policière.
Tous ces évènements m’avaient tellement marqué que quand je me suis installé à Florence, je voulais absolument voir ces lieux. La plus grande surprise a été de me trouver devant de magnifiques paysages, typiques de la Toscane, que les couples avaient choisi justement pour leur beauté. A l’intérieur de moi, je sentais quelque chose d’inquiétant parce que je savais
ce qui s’y était déroulé. Ainsi j’ai essayé de transmettre ce sentiment ambigu entre la fascination du paysage
et l’inquiétude des évènements passés |
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